Luberon 2026 – La conclusion

Voilà. Fini, les vacances. On ramène pas mal de trucs.

Et une note de service pour la prochaine fois, à graver dans le marbre : ne pas s’arrêter à l’aire de Tellin. C’est moche, c’est cher, c’est vieillot.

Ce qu’on n’a pas fait cette année

Parce qu’il y en a, et pas des moindres. Roussillon et les ocres. Le Colorado provençal à Rustrel. Les mines de Buoux. Et évidemment Cavaillon, Aix-en-Provence, Avignon, Saint-Rémy-de-Provence, les Baux-de-Provence…

Oui, Rémi.

Ce qu’on a trouvé

Et à l’inverse, on repart avec trois nouveaux incontournables, ce qui est beaucoup pour une région qu’on croyait connaître :

  • Le Bouchon, à Lourmarin. Les petits plats à partager, le thon-derstruck, le mouhammara. On y retournera.
  • Le Domaine du Coffre, à Pertuis. Trois frères, six hectares de vieilles vignes, et une Clé des Sens en blanc comme en rouge.
  • Cucuron. Un village qu’on ne se souvenait même pas d’avoir vu, un étang bordé de platanes bicentenaires.

Le petit bilan, par Claudia

Ce qui reste

Du vin. De l’huile d’olive. Du vinaigre balsamique. Des savons. Un panier en osier. Des confitures, des amandes grillées, des calissons, des chocolats.

Mis bout à bout, ça raconte le voyage mieux qu’un album photo : l’huile vient du moulin entre Cadenet et Lourmarin, le vinaigre de la maison en face de la chocolaterie de Banon, les amandes et les calissons de la chocolaterie elle-même, les confitures de Robion, les savons du marché du vendredi à Lourmarin, le panier d’un coup de cœur de Nath à la sortie de la Bambouseraie, et le vin de la Verrière et du Coffre. Notre garde-manger est devenu une carte du séjour.

Sauf qu’un garde-manger, ça se vide. D’ici le printemps, il n’en restera plus rien, tout aura été bu, mangé, tartiné ou utilisé.

Il restera une chose.

Un tote bag. C’est le seul souvenir qu’on ait du Bar des Amis, il va devenir collector !

Voilà, c’est tout pour cette fois. Quinze jours entre Cévennes, Ardèche et Luberon, des grottes, des villages perchés, des jardins accrochés au vide, une forêt de bambous qui n’est pas une forêt, un dirigeable dans une caverne, cent bouteilles, deux amoureux et toujours plusieurs voix dans ma tête.

Merci de nous avoir suivis. On espère que vous avez aimé voyager avec nous.

À la prochaine !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – La conclusion

Luberon 2026 – Day 15

Dernier jour. Après le petit déj, on règle nos factures pour les trois nuits. Et c’est là qu’on apprend le truc le plus triste de ces vacances.

Le Bar des Amis sera repris l’année prochaine. Ce sera une nouvelle équipe. Et d’après ceux qui sont encore là, ça ne sera plus pareil.

Alors on est tristes. Vraiment tristes. On avait découvert cet endroit en juin l’année dernière, on était venus manger deux fois, et cette année on est revenus pour trois jours entiers. C’était top de chez top. Et c’est fini.

On réessaiera la prochaine fois, évidemment. Mais on sait déjà que ce ne sera plus la même chose, parce que ce qui fait cet endroit, ce ne sont pas les murs. C’est l’équipe en place. Les sourires, l’énergie positive, le service, la nourriture : tout vient d’eux. Les murs, eux, resteront exactement où ils sont.

C’est d’ailleurs assez cruel, quand on y pense : dans « Bar des Amis », ce n’est pas le bar qui s’en va. Ce sont les amis.

Rémi ?

Allez. Arrête d’être triste, Rémi. Merci, le Bar des Amis. C’était court, mais c’était bon.

Bon. On reprend la route vers le nord.

Un accident sur l’autoroute, on perd facilement trente minutes. On s’en fout, on a le temps. Et toujours autant de bouchons à Lyon, parce que certaines choses ne changent jamais et que Lyon en fait partie.

On arrive finalement à Langres vers 16 h 30. On dépose les bagages à l’hôtel et on va faire un petit tour en ville.

Alors, disons-le franchement : ce n’est pas la ville la plus agréable pour se promener. Par contre, la cathédrale, waouw. On ne s’attendait pas du tout à ça. Et en plus, il y avait quelqu’un qui jouait de l’orgue. C’était grandiose.

Ensuite ?

Mais on ne goutera pas le fromage, on fait juste quelques petites photos sympas :

On avait réservé une table au Pignata.

Non, Rémi. Ce n’est pas le Bar des Amis.

Le personnel est sympa, cela dit. Mais la pizza n’avait pas beaucoup de goût, et le burger au gorgonzola, ça va, sans plus. Rien de raté, rien de mémorable non plus.

Et en fait, je crois que le problème n’est pas dans l’assiette. Il est dans nous. En quinze jours, on s’est habitués à des plats avec plein de saveurs, le mouhammara, le gochujang, la sauce au bleu de chèvre, les joues braisées, les panisses, le banon sous ses feuilles, la caillette… On a pris l’habitude d’être surpris à chaque repas. Résultat : une pizza correcte, qui nous aurait très bien convenu le premier soir à Metz, nous laisse tièdes le quinzième.

Un peu, oui, mais certainement pas autant que toi, Rémi ! Et c’est probablement le premier signe que les vacances sont finies : le repas a cessé d’être un événement.

Bref, je ne suis pas sûr qu’on reviendra à Langres.

Demain, retour à la réalité. Il y aura certainement un petit post de conclusion pour ces quinze jours de vacances.

À demain les amis !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 15

Luberon 2026 – Day 14

La vue du matin, de la terrasse, en attendant 8h30 qu’on puisse prendre le petit dej :

Donc, après le petit déj, le même qu’hier, et c’est très bien comme ça, on se met en route vers un autre village : Saignon.

Pas du tout, mais tu sais ce qu’il y a à Saignon ?

Non plus. Il y a un rocher.

Oui, mais ce n’est pas un rocher comme les autres : c’est le rocher de Bellevue. Et c’est vraiment un truc à voir. On est montés tout en haut.

Donc rien à voir avec le sang, Rémi.

Vu comme ça, oui. On reprend la route vers un autre village, près de Bonnieux et de Lacoste : Ménerbes.

Ah oui ?

La fois précédente, il y avait un mariage à l’église tout en haut, et du monde partout. Là, c’est super calme. À tel point qu’on n’a même pas besoin de l’IA pour enlever les gens sur les photos.

Il n’y a personne, Claudia. C’est un compliment au village, pas une critique de toi.

Puis Nath veut passer à la boutique du musée de la Lavande. Et là, il faut que j’explique quelque chose : c’est le seul endroit que je ne peux pas visiter dans tout le Luberon. Simplement parce que je ne supporte pas l’odeur de la lavande. Quand tu entres dans cette boutique, j’ai l’impression de me noyer dans une piscine remplie de Lenor lavande.

Ca doit être ça, je fuis la buanderie, tu te rapproches de plus en plus de Nath hein toi…. La solidarité féminine… Pendant ce temps, je range un peu le coffre et la banquette arrière de la voiture. Parce qu’il faut faire de la place pour les onze caisses de vin qui nous attendent au Domaine de la Verrière.

Oui, onze. On va ensuite déjeuner chez Pépin, à Coustellet. Alors Coustellet, c’est le village du milieu, dans la plaine. Il n’y a pas grand-chose à voir et ce n’est vraiment pas le plus joli du coin. Mais ça fait quelques fois qu’on s’y arrête boire un verre ou déjeuner, chez Pépin justement, et c’est très bien : tartare pour moi, charcuterie-frites pour Nath. Avec un petit verre de blanc minéral.

Ensuite, il est un peu plus de 14 h, et on se met en route vers le Domaine de la Verrière pour aller chercher nos caisses. On revoit évidemment Jacques et Catherine.

Il y avait aussi un autre couple, mort de rire à l’idée que j’allais avoir du mal à tout faire rentrer dans la voiture. Et finalement ça va : tout rentre, et il reste même de la place.

Euh, non, Rémi. On va se calmer. On a exactement cent bouteilles de vin dans la voiture.

Oui, cent! Bon, d’accord, ce n’est pas que pour nous, il y a les commandes des zamis. Mais quand même. On va se calmer. Par contre, il va falloir qu’on achète une cave à vin. C’est décidé : prochain achat, une cave à vin, à mettre dans mon bureau à la maison.

Ensuite, on revient au Bar des Amis, et on fait notre dernière petite sieste.

Puis rendez-vous au resto. Comme la carte n’a pas changé depuis trois jours, on décide de se partager quatre entrées : des panisses, une caillette, des rillettes, et des palourdes en persillade.

Comme d’hab : super bon. Et comme dessert, une pavlova. Plus un petit rhum de derrière les fagots.

C’était une chouette dernière journée dans le Luberon. On reviendra, c’est sûr ! De toute façon on revient toujours.

Demain, on remonte vers la maison mais finalement, on ne fait pas la route en une fois : on s’arrête à Langres.

Oui, Jack Langres, c’est bien connu, allez, va te coucher Rémi !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 14

Luberon 2026 – Day 13

On est bien, Tintin, dans cette chambre. On se réveille vers 7 h 30, tranquillement. J’adore cette vue depuis la terrasse :

On descend pour le petit déj vers 8h20… et on est trop tôt : le petit déj, c’est à partir de 8h30. Bon. On patiente 10 minutes, et ça valait le coup : petit pain, jambon, fromage, granola, confiture de figue, jus de pomme et café. Juste nickel.

On part vers 9 h, direction Pertuis, pour visiter le Domaine du Coffre, cf La Clé des Sens, le vin qu’on avait bu vendredi dernier à Lourmarin et qui nous avait bien tapé dans l’œil. Ou plutôt en bouche.

On arrive vers 10 h. Pas facile à trouver, d’ailleurs. Une dame nous accueille, on lui explique qu’on a bu leur blanc, La Clé des Sens, au Bouchon à Lourmarin, et là elle nous dit : « Ah, mais j’y étais. »

Quelques secondes de flottement, et on comprend : c’était la chef de ce restaurant.

Elle nous explique l’histoire du domaine, qui est relativement jeune, et celle des trois frères.

Non, pas le film avec les Inconnus, Rémi.

On fait une petite dégustation, et le rouge de La Clé des Sens est lui aussi une merveille, exactement comme on les aime : un peu charpenté, puissant, élevé en fût de chêne pendant six ou sept mois. Et hop, 2 caisses de plus dans le coffre…

Bref, un chouette moment. Ensuite, on prend la route d’Ansouis. Et qu’est-ce qu’il y a à Ansouis ?

Des déviations. Beaucoup de déviations. Des routes barrées, des panneaux partout — et l’impression très nette que les habitants n’étaient pas contents.

Voilà. On n’avait rien inventé.

Sinon, il y a aussi une savonnerie et un château.

Tu vas te faire allumer par Nath Rémi ! Alors, d’accord, ils se ressemblent tous finalement, ces petits villages du Luberon, les mêmes pierres, les mêmes ruelles, le même clocher, le même chat qui dort au même endroit. Mais ils sont aussi tous plus beaux les uns que les autres, et c’est bien ça le problème : on ne sait jamais lequel préférer.

On prend un petit verre sur une terrasse, et on reprend la route pour un autre village dont je n’ai aucun souvenir d’y être déjà allé.

Cucuron.

C’est celà, oui! Et à Cucuron, il y a un petit étang entouré de platanes. C’est très joli, et je n’ai vraiment aucun souvenir de ça.

On fait un petit tour. Il est déjà 13 h, on commence à avoir faim, et il y a pas mal de restos le long de l’étang. Ce sera finalement chez Yaoma Sushi : nouilles au poulet pour Nath, salade de nems pour moi. Très bon, ce Yaoma.

Oui, enfin… je doute qu’ils parlent flamand ici, hein, Rémi. Bref, après cet intermède asiatico-flamand, retour à l’hôtel pour notre sieste habituelle.

Ça va me manquer, ça, la semaine prochaine.

Comme hier, on redescend vers 18 h pour un petit apéro. Il y a de la sangria et du spritz… au litre.

C’est exactement ce qu’on s’est dit. On prend donc un verre chacun, et on profite de la terrasse : sangria pour l’une, spritz limoncello pour l’autre.

Ensuite, des panisses et une caillette de porc.

Et ensuite, deux fois les joues de porc. OMG.

Alors Nath n’est pas fan de la viande bouillie. Sauf qu’ici, c’est vraiment super bon. J’ai quand même dû finir son assiette, mais je dois avouer qu’elle n’a pas eu besoin d’insister très longtemps pour que j’accepte.

De retour à la chambre, il est 21 h.

Demain sera notre dernière journée dans le Luberon. Mais on reviendra, comme toujours 🙂

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 13

Luberon 2026 – Day 12

Ce matin, on se la joue cool, mais il faut vider la maison. Et en une semaine, on s’étale bien. Donc après le petit déj, on commence par les valises, on vide le frigo, et on jette quelques trucs à la poubelle, finalement pas tellement, on n’a pas gaspillé grand-chose cette année.

Vers 10h45, on quitte les Vendangeurs, la voiture chargée. On reviendra vendredi en fin de journée pour charger toutes les caisses de la Verrière qu’on a commandées. En espérant que tout rentre.

Direction Lacoste, où il y a normalement un marché le mercredi. Et surprise du jour : il fait dix degrés de moins que ces derniers jours : 23 degrés. C’est un bonheur, et pour tout dire c’est la température idéale. On reçoit bien quelques gouttes de temps en temps, mais rien de méchant.

Toujours pas de crocodile à l’horizon, Rémi. Toujours pas. On se balade dans le village, c’est très joli.

Puis on arrive au marché. Ou plutôt au pseudo-marché, parce qu’il compte exactement quatre échoppes. On comprendra quelques instants plus tard pourquoi : ça a bien draché ce matin, et les trois quarts des exposants sont repartis avant même d’avoir déballé.

On repart vers Goult. On y avait repéré, il y a quelques jours, une pizzeria dont les pizzas avaient l’air délicieuses.

Sauf que la pizzeria ne s’est jamais ouverte. On s’est donc rabattu sur un petit resto juste en face, le Goultois.

Au menu : entrecôte et pluma. Oui, on ne refuse rien.

Les assiettes étaient bien servies, c’était simple mais bon. Et on goûte une bière locale qu’on ne connaissait pas, la Fauvette. Pas mal du tout.

Après un petit café, on fait un tour dans Goult. Et bizarrement, c’est l’un des villages qu’on connaissait le moins, alors qu’on dormait à cinq kilomètres. Il est très sympa, très paisible, et il y a un château tout en haut.

Attends. Agoult ?

En gros, oui. Voilà, j’ai appris quelque chose. Encore. Pendant ce temps, Nath téléphone au Bar des Amis pour bien confirmer qu’on arrive, et pour demander à quelle heure. Réponse : avant 15 h, ou après 17 h. On y va donc directement. Et voilà : la réservation existe. Le stress d’hier soir est officiellement annulé.

On arrive à Villars vers 14 h. Ils sont encore en plein rush du service de midi, mais ils nous accueillent comme toujours, avec le sourire. On nous explique l’organisation des chambres, et on est dans la 3 (sur 4 chambres). C’est la plus belle, avec une immense terrasse et vue sur les toits de Villars et sur le Luberon.

Il y a la clim dans la chambre, et même s’il ne fait que 25 degrés dehors, elle a de quoi faire : la chambre sous les toits a été bien chauffée par les 35 degrés de moyenne de ces derniers jours. Et tout de suite, on s’y sent très bien. On déballe un peu tout, et on se fait notre petite siestasse habituelle.

Dans les toilettes de la chambre 🙂

Vers 18 h 30, on se dirige vers la partie resto. On a réservé les trois prochains soirs ici, et dans nos souvenirs, les repas étaient une tuerie.

Au menu ce soir, après un petit mojito : dakos pour Nath (comme une bruschetta), avocat grillé pour moi.

Ensuite, deux fois le thon rouge, avec un taboulé de petit épeautre. Je confirme, une tuerie !

Et pendant tout ça, il se passe quelque chose au-dessus de nous. On est à table sur la terrasse, le soleil se couche, le ciel prend des roses très pâles, la lumière devient magnifique. On arrête de manger pour regarder.

C’est là que Nath se tourne vers moi et me sort : « Même toi tu es beau, avec cette lumière ! » Euh. Comment dire. Donc sans cette lumière, je suis moche, c’est ça ? Ça fait toujours plaisir.

Bon, d’accord. Je reconnais qu’elle avait deux ou trois ardoises à régler : l’histoire d’Oppedette où j’ai prétendu que c’était moi qui avais insisté pour rester, et le panneau « Nath lave et repasse » sur lequel j’ai failli écrire une bêtise. C’est de bonne guerre.

Ah, tu t’y mets aussi, merci ! Et en dessert, des figues rôties à se partager.

Mmmmh. J’adore cet endroit. C’est super bon, les serveurs sont adorables, tout est nickel. On rentre dans notre chambre, il fait super calme. On va bien dormir, je le sens.

À demain les amis !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 12

Luberon 2026 – Day 11

Ce matin, direction L’Isle-sur-la-Sorgue. Encore un incontournable, mais on préfère aller la voir en dehors du dimanche, qui est le jour du marché et où il y a beaucoup, beaucoup trop de monde.

Donc une petite ville entourée de canaux, de ponts et de roues à eau. C’est super joli.

C’est aussi la ville des brocanteurs.

Sauf que vu le nombre de bouteilles et de trucs qu’on doit déjà ramener, on ne va pas se laisser tenter par du vintage qui prend de la place.

On a nos petites boutiques préférées — enfin, surtout Nath. Et c’est dans l’une d’elles qu’on entend la phrase du jour : « Oui, quand je suis revenue à Lille il y a quelques semaines… « , il m’a fallu une bonne demi-seconde avant de comprendre qu’il ne s’agissait pas de Lille, mais de l’Isle.

On boit un petit verre au Café de France, tout près de l’église, et on se balade gentiment dans la ville. Puis on achète deux clémentines confites chez Lilamand.

Petit conseil au passage : les fruits confits, c’est bien. Mais le master des fruits confits, c’est les agrumes. Et la clémentine confite, c’est une tuerie.

Il a fait mieux, Rémi : il en a donné la recette. Un chocolatier aussi fait partie de nos incontournables :

On s’arrête ensuite manger un petit plateau de fromages chez Stéphane. On a séjourné deux fois à L’Isle-sur-la-Sorgue, et c’était un peu notre cantine quand on voulait manger du fromage.

En plus, il y a une petite terrasse. Alors : petite terrasse, un petit verre de blanc, une assiette de fromage. Que demande le peuple ?

Bah oui, c’est ce que je fais, non ? On partage nos découvertes culinaires.

Retour à la maison. Et il fait quand même moins chaud qu’hier : on n’a que 31 degrés, alors qu’il faisait 37 à la même heure la veille. « Que » 31 degrés. On s’habitue vite.

Petite sieste, et on se remet en route vers 17h30 pour Apt.

Là aussi, on a séjourné une fois, avec les enfants. L’appartement était tout pourri, par contre la ville est sympa. Et on y a aussi nos petites habitudes : un petit apéro sur la place au platane

Et un resto, l’Intramuros, qui fait également bar à rhum. Je crois que le gars a quelque chose comme 400 rhums différents.

Alors, le repas. Le jeu du jour, c’est de deviner ce qu’on a mangé :

Réponses : un cocktail à base de rhum pour commencer, des sardines, un hamburger pour moi, et pour Nath un foie gras puis une soupe thaï aux scampis.

Et juste après le plat principal, une petite drache. Une vraie : courte, franche, tombée d’un coup. Ça a fait un bien fou après cette journée à 31 degrés — et pendant deux minutes, ça nous a rappelé le pays.

Et comme pousse-café, pas trop de suspense : du rhum.

Mais lequel ? Ou au moins : de quel pays ? Un truc à la coco pour Nath, et pour moi un Bayou.

On est rentrés en chantant dans la voiture. L’ambiance était très, très bonne.

Un peu trop bonne, à vrai dire : heureusement qu’on n’a pas eu de contrôle, parce qu’on était un peu limite. Bon. Beaucoup limite.

Tu n’existes que dans ma tête, Rémi.

Demain, on refait les bagages pour aller passer les quelques jours qui restent au Bar des Amis, à Villars — en espérant que la réservation de l’hôtel a bien été faite de leur côté. On stresse un peu. On verra demain.

Bonne nuit tout le monde !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 11

Luberon 2026 – Day 10

Ce matin, on se lève un peu plus tard. Il a fait chaud jusqu’à au moins 23 h hier soir, alors on s’est offert une mini grasse mat’, tant qu’il fait encore frais, autant en profiter allongé.

On part vers 9 h 30, direction le pays de Sault.

Sur la route, Gordes. Classé parmi les plus beaux villages de France, et c’est vrai que vu de l’extérieur, c’est pas mal du tout. Tout le monde s’arrête au même endroit pour faire la même photo. Nous compris.

Ce qui frappe, c’est l’empilement : les maisons de calcaire clair montent en escalier sur un éperon rocheux, toutes de la même pierre que la roche qui les porte, avec le château et l’église plantés au sommet. De loin, on ne voit pas un village posé sur une colline, on voit une colline qui a pris la forme d’un village.

On ne s’y arrête pas plus longtemps : déjà fait. Et on continue en passant devant l’abbaye de Sénanque, déjà faite aussi. Donc ce sera juste une photo.

C’est ptet pour ça qu’on y va pas…

T’inquiète, Rémi. On arrive à Villes-sur-Auzon, un petit village qu’on n’avait jamais fait. Et… bon. Ce n’était pas top top. On s’arrête quelques minutes, on fait un petit tour, et on reprend la route.

Il y a une chose qu’on ne rate pas dans le coin, parce qu’elle occupe tout l’horizon : le mont Ventoux. Il est là, plein nord, avec son sommet tout blanc — et par 38 degrés, on jurerait qu’il y a de la neige dessus.

Le Mont Ventoux au loin

Direction Monieux, donc, par les gorges de la Nesque.

Bien sûr, Rémi. Bien sûr. Les paysages sont magnifiques. On s’arrête plusieurs fois pour prendre des photos, ce qui est le comportement standard sur cette route. Le canyon atteint par endroits 400 mètres de profondeur, la route se faufile à flanc de falaise, et on n’a qu’une envie : s’arrêter à chaque virage.

On continue vers Sault.

Pour ceux qui n’ont pas la référence, c’est dans Supernatural, quand il y a un fantôme, on va chercher le sel. Voilà, c’était la minute culture geek du jour.

On fait un petit tour dans la ville, qu’on connaissait déjà, et on déjeune au Provençal, là où on avait déjà déjeuné la dernière fois.

Et on mange des trucs pas très courants. Enfin surtout moi : fricassée de cervelle d’agneau, et rognons en plat.

Je crois que c’est la première fois que je goûtais ça. Et… mwouais. C’est bon sans être exceptionnel : ça n’a pas beaucoup de goût en soi, mais c’était bien assaisonné, et du coup ça passait très bien.

Bon, les rognons, par contre, je connaissais. Et j’aime ça !

Nath reste plus traditionnelle : une canette.

Non, de canard, la cane, le canard, la canette… Enfin… Rémi !

On est à l’ombre, un peu envahis par les mouches cette fois, mais on passe un bon moment.

En sortant, je me souviens d’une photo prise l’année dernière, et je retrouve le fameux message :

J’avais très envie d’écrire « Euh, pas toutes hein ! « . Mais j’ai envie de vivre encore un peu. Oui, je t’aime mon amour. C’était pour rire, hein. ❤️

Bref, après un petit tour sous 38 degrés, on reprend la voiture et on continue notre boucle en passant par Rustrel. Et là on se dit « Ah oui, c’est là qu’on avait déjeuné il y a quelques années ».

Ah oui, et Rustrel, c’est aussi le Colorado provençal. Très chouette à faire, vraiment. Mais déjà fait l’année passée.

Et pour te répondre sérieusement, Rémi : ce n’est pas exprès. C’est qu’en fait, pour faire tout ce qu’il y a à faire dans cette région, on peut facilement rester un mois. Donc là, on refait les incontournables, on ajoute les trucs jamais faits, et on ressort ceux qu’on n’a plus faits depuis longtemps. Une sorte de best of, quoi.

Retour à la maison, il est presque 15 h. On va s’enfermer au frais. Parce que la maison n’a pas d’airco, mais elle a des murs bien larges, et au rez-de-chaussée la chaleur reste tout à fait acceptable.

Par contre dehors, c’est un four. Et sans chaleur tournante, donc sans un souffle de vent.

Vers 18 h, apéro dînatoire avec ce qu’il reste dans le frigo : des olives, des rillettes, des tapenades, du saumon fumé. Et avec une petite bouteille de rosé, tout passe très bien. Et surtout avec les petits serpentins qui fument pour éloigner les moustiques.

À demain !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 10

Luberon 2026 – Day 9

Ce matin, on se lève tôt. Petit café sur la terrasse, il doit faire 18 ou 19 degrés, il est 7h30, et c’est le meilleur moment de la journée.

Les machines de Monsieur Jacques ont fait un peu de bruit au petit matin : la récolte du raisin, juste devant notre fenêtre. Mais ça va, on ne va pas se plaindre d’être réveillés par les vendanges.

Donc on part tôt, direction Oppède-le-Vieux. C’est notre incontournable depuis une quinzaine d’années qu’on vient ici.

Vide, mais pas longtemps, et c’est là que l’histoire devient belle.

Hé ben, on en apprend des choses, je ne te savais pas si cultivé Rémi, c’est les cours particuliers avec Claudia qui portent leurs fruits.

Oui, je confirme, tu l’es moins ! 😁

Voilà, on venait dans ce village depuis quinze ans et on ne savait pas ça. Et surtout, une fois arrivés au vieux village, on entreprend l’ascension du petit sentier qui mène à l’église, tout en haut.

Oui, ça je savais, il habite le village d’ailleurs…

Ce qui fait qu’à chaque fois qu’on revient, l’église n’est plus tout à fait la même. Un mur repris, une chapelle dégagée, une pierre nettoyée, un détail qu’on n’avait jamais vu parce qu’il était sous la poussière. On arrive en se demandant ce qui aura changé cette année.

Et pourtant l’atmosphère, elle, ne change jamais d’un millimètre. C’est peut-être ça le plus étonnant : on peut refaire les murs, ça ne touche pas à ce qu’on ressent en entrant.

Et cette fois, il s’est passé quelque chose de nouveau : une dame est arrivée en même temps que nous, elle a ouvert l’église, et elle nous a même fait une petite visite guidée. Une première en quinze ans. Et c’était très sympa.

Ça doit bien faire quinze fois qu’on monte là-haut. Et depuis sept ou huit ans, une tradition s’est installée : une fois arrivés tout près de l’église, on ouvre une bouteille de champagne. Tradition respectée, évidemment.

Ça n’a pas commencé comme une tradition, d’ailleurs. Ça a commencé comme une bonne idée, un jour, et c’est en la refaisant qu’elle en est devenue une. Maintenant, la bouteille est prévue avant le reste du programme : on la met au frais la veille, on l’emballe, elle monte le sentier avec nous, et les verres aussi, parce qu’on a beau être en vacances, on ne boit pas du champagne au goulot devant une collégiale du XVIᵉ siècle.

On appelle ça notre incontournable, Rémi. Il y a des endroits qu’on visite, et il y a des endroits où on revient. Celui-là, on y revient avec une bouteille.

Cet endroit est magique. Il y a là une tranquillité, un calme, une atmosphère qu’on ne trouve pas ailleurs, et les émotions y sont décuplées. Même le Christ restauré a l’air paisible, et il sourit sur sa croix.

On serait bien restés là toute la journée.

Puis arrive un couple avec un chien, enfin, une chienne, Anouk, qui a manifesté un intérêt très vif pour notre petite boîte d’amandes grillées. Celles de Banon, oui. Ses maîtres n’ont pas arrêté d’essayer de la rappeler, mais disons que ça ne marchait pas des masses.

On redescend vers le vieux village, où un tout petit marché artisanal est en train de se monter. Et Nath craque pour un collier unique, en verre fondu. Très joli.

Bien vu Claudia, effectivement, cette journée est poétique. On retourne ensuite à la voiture, un peu assommés. Par la chaleur, par les émotions, par les vingt étages montés et redescendus, et, il faut bien l’avouer, par la bouteille de champagne vidée.

Il est presque midi, on rentre à la maison pour un brunch.

Et déclaration officielle du jour : les œufs à la coque, trois minutes, ce n’est pas assez. La prochaine fois, on essaiera trois minutes trente.

L’après-midi, sieste, puis chacun vaque à ses occupations : séries, livres, Spotify, ronflette (dans l’ordre ou dans le désordre). On ne remettra plus le nez dehors avant la fin de l’aprèm, et seulement quelques minutes, le temps d’aller chercher le linge qui sèche au soleil. Pfiou. Il fait au moins 60°.

Et le repas du soir : le retour du fils de la vengeance de Spider-Cochon. J’ai retrouvé des araignées de porc à l’ail des ours au Super U hier.

Avec du taboulé, de la ratatouille 2.0 de Nath (ail, tomates, lardons, huile d’olive, mini poivrons, champignons, basilic… miam, miam), et les pommes de terre au four qu’il fallait finir. Tout ça accompagné d’un petit vin pas très connu… Domaine de la Verrkekchose… 😄

Il est 21h30, le soleil est couché depuis un bout de temps déjà, mais il fait toujours 29° dehors… On va attendre un peu avant d’aller se coucher…

À demain !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 9

Luberon 2026 – Day 8

Jour 8, ça passe beaucoup trop vite !

On part un peu avant 9 h. On essaie de partir tôt pour profiter de la fraîcheur du matin, parce que 38 degrés à midi, non merci. Direction Bonnieux, un de mes villages préférés du Luberon.

On se balade tranquillement, il n’y a pas grand monde. On monte, on redescend, on s’assoit sur un banc, et on écoute le silence. C’est bête à dire, mais c’est exactement ce qu’on venait chercher.

On s’achète une baguette pour midi, et on file boire un petit verre à Lacoste, au Café de Paris.

A Lacoste ! Et on est bien.

Et on y reviendra mercredi, il me semble, il y a un marché qu’on n’a jamais fait à Lacoste le mercredi ! Aujourd’hui, c’est journée farniente. Et c’est très bien, les journées farniente. On va donc faire quelques courses pour le repas de midi et pour demain. Et c’est là que se joue la grande scène du jour, en pharmacie, où Nath est allée acheter du répulsif et de l’apaisant pour moustiques.

Devant elle, un couple. Derrière le couple, une dame seule. Le couple demande exactement ce que Nath allait demander. La dame seule enchaîne : « Alors je vais vous suivre. » Et Nath complète : « Et je vous accompagne. » Voilà, la file est constituée, tout le monde a le même problème. La pharmacienne fait donc le tour du rayon pour les trois clients à la fois, explique que les produits Puressentiel elle n’en a plus, et propose, si on cherche des choses naturelles, de regarder plutôt du côté de… Et là la cliente n° 2 sort un : « Je m’en fiche que ce soit naturel ou pas. Là, je veux juste que ce soit efficace. » Fin de la discussion. A mon avis, les gens en ont un peu marre de se faire bouffer par les moustiques (beaucoup plus nombreux qu’habituellement à la même époque).

Je crois surtout que c’est grâce à ce genre de produits que les pharmacies font leur beurre en été. À mon avis, ils élèvent des moustiques tigres dans l’arrière-boutique. 😄

Retour à la maison pour le repas de midi, qu’on finit par manger à l’intérieur.

Puis sieste habituelle : il fait bon dans la maison. Et vers 16 h, on se dit qu’on irait bien dire bonjour à Catherine.

Je vous avais dit qu’on la verrait. Catherine, c’est elle qui tient le caveau de dégustation. On est tout seuls au début, alors on parle de nos vies respectives. Ben oui, ça fait quand même quinze mois qu’on ne s’est pas vus. Tout ça en dégustant les différents vins : les blancs, le rosé, les rouges. J’aime bien le Pamplelune, un blanc beurré qui me rappelle beaucoup La Clé des Sens d’hier.

On fait notre commande, en précisant qu’on repassera vendredi prochain pour récupérer — et payer les caisses. Et il va y en avoir un paquet, de caisses. Nom di djou.

Ensuite, Catherine nous propose de visiter les caves. Les tonneaux, les amphores, les cuves en inox, et tout le monde en plein boulot, parce que c’est la pleine saison.

Catherine et les amphores
Les cuves en inox

On rencontre aussi Valentin, le fils de Jacques, qui reprendra sans doute l’exploitation à terme. Et il nous fait goûter, en avant-première, le viognier 2026. Alors, disons-le : ça ressemble encore un peu trop à du jus de raisin. Mais on y découvre quand même des notes de pêche et d’ananas.

Le ‘bureau’ de Jacques et Valentin

Trop bien, cette petite visite privée.

Devant le ‘Haut de la Jacotte 2025’

Ensuite, le temps de prendre une douche, et direction Goult, à 5 km de la maison, pour le resto du soir : La Bartavelle.

En entrée, moi les haricots verts, avec râble de lapin et foie de canard poêlé, vinaigrette soja et huile d’olive. Et Nath l’aubergine grillée avec les gambas et la mozzarella. Ensuite, deux fois le poisson sauvage, avec sa soupe de poisson, des moules, des pommes de terre à l’aïoli et de l’écorce de citron confit. Très bien ce repas !

Et les desserts ne sont pas mal non plus :

Pas mal du tout, ce resto. Et bizarrement, on ne connaissait pas Goult, un village où on n’a pourtant que cinq kilomètres à faire. On va revenir, c’est sûr.

Il est 22h30 quand j’écris ces lignes, de retour à la maison. Demain, on se lève tôt pour aller visiter notre endroit préféré du Luberon : Oppède-le-Vieux.

Justement, il faut en profiter avant la chaleur! À demain !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 8

Luberon 2026 – Day 7

Sympa la vue du petit dèj non?

Beaucoup mieux dormi ! On avait même froid ce matin : deux fenêtres ouvertes, un bon gros courant d’air, ça fait du bien ! Ce matin, direction Lourmarin.

Il y a un château à Lourmarin, qu’on avait déjà visité l’année dernière. Sympa, mais pas assez pour le revoir cette année.

Mais ce qu’il y a surtout à Lourmarin le vendredi matin, c’est le marché. Et c’est pour ça qu’on est là. Nath a pris son panier en osier, elle est prête.

On achète quelques trucs pour ce soir : de la tapenade, des fruits, des légumes, de l’ail confit, du pain. Et des savons.

Non, Rémi, les savons c’est pour faire des cadeaux. Mais chut…

Ensuite, on se pose sur une terrasse pour notre sport préféré : écouter les conversations des gens qui passent dans la rue.

Non, ça s’appelle de l’ethnographie.

Petit jeu des vacances, que buvons-nous? Je suis à gauche, Nath à droite
Faudrait revoir les écriteaux je crois

La population n’est plus du tout la même qu’en été. Les poussettes ont laissé la place aux déambulateurs, et aux poussettes pour chiens. Ridicule ce truc j’ai jamais compris pourquoi il fallait promener son chien dans une poussette… Donc pas d’enfants qui courent partout, et beaucoup d’Anglais, d’Allemands, de Flamands…

Eh ben Rémi, tu connais L’Étranger de Camus, je ne te savais pas si cultivé.

Ouh lààà, je sens un rapprochement… Il est midi, Claudia nous avait trouvé un resto il y a quelques semaines, et il n’est ouvert le midi que le vendredi et le samedi. Or Lourmarin, c’est de l’autre côté des montagnes, et la route est bien sinueuse comme je les aime, donc on préfère y aller à midi plutôt que le soir. Les lacets après quelques verres, je ne préfère pas…

Le resto s’appelle Bouchon. On est installés à l’intérieur, et heureusement : il a fait jusqu’à 35 degrés aujourd’hui, et à l’intérieur il y a la clim. Alors merci Nath d’avoir insisté pour qu’on déjeune là. C’était top. Vraiment top. Le principe, c’est des petits plats à se partager, d’inspiration orientale et asiatique.

Comme entrée, une purée de poivrons avec plein de choses dedans, dont j’ai complètement oublié le nom, avec son petit pain tout chaud

Trop bon. Vraiment trop bon. Ensuite, deux plats. Le premier, c’est Le bœuf à notre façon, et la carte le décrit comme « comme un tataki de bœuf mais signé Bouchon » : réduction de soja sucrée, mirin, ponzu, agrumes, fumé d’échalote, « et j’en passe », avec des nouilles frites. Une carte qui renonce elle-même à finir sa liste d’ingrédients, ça nous a plu tout de suite.

Le second plat, c’est Le thon-derstruck. Un tartare de thon, une mayonnaise à la pâte de piment gochujang, une galette de riz frite et leur sauce barbecue au tamarin.

Voilà, tu es détrôné par une carte de restaurant, Rémi. Et le plat est aussi bon que son nom !

Et en dessert, une tranche de panettone chaude avec des amandes. Mmmmhh un délice !

Ah j’oubliais le vin… une tuerie. Un blanc sec, beurré, très frais, minéral en fin de bouche…

Oui, c’est vrai. Donc à retenir : La Clé des Sens, du Domaine du Coffre.

Et c’est un domaine encore totalement inconnu au bataillon pour nous. On va aller y faire un tour, c’est décidé. Le serveur, qui est sans doute aussi le patron, était très sympathique, et il nous a fait découvrir un gin arrangé.

Pas mal celle-là Rémi, mais je suis bon public 😀. C’est le principe du rhum arrangé, mais avec du gin : on laisse macérer des fruits et des épices dans l’alcool pendant des semaines. Et c’est waouw! Il faut qu’on y retourne la prochaine fois qu’on vient dans la région, c’est devenu un incontournable !

Bref, on sort de là vers 14 h 20, et là on sent bien la chaleur. Sauf que la voiture est de l’autre côté de la ville : trouver une place ce matin n’a pas été une mince affaire. Heureusement que l’airco existe. On reprend la route pour un autre incontournable : la Bastide du Laval.

Non. De l’huile d’olive. Avec plein de saveurs différentes. Ça fait la troisième fois qu’on y retourne, et on a encore des commandes à prendre.

De 15 h à 19 h, donc. Et il est 14 h 40… Alors on bascule les sièges en arrière, on laisse le moteur et l’airco allumés, et hop : mini-sieste à l’ombre. Il ne nous faut que quelques secondes pour nous endormir. On se réveille doucement vers 15 h 10.

Et hop, allons chercher les différentes bouteilles d’huile d’olive. On repart avec, en cadeau, une bouteille de rosé. Ce sera pour ce soir.

On rentre toujours par le même chemin, entre Bonnieux et Lourmarin.

Au menu ce soir : le banon d’hier, des petits fromages de chèvre au four et au miel, un peu de tapenade, un morceau de baguette… Ce sera light — vu cette chaleur, on n’a pas très faim.

À demain !

Publié dans Luberon 2026 | Commentaires fermés sur Luberon 2026 – Day 7