Luberon 2026 – Day 7

Sympa la vue du petit dèj non?

Beaucoup mieux dormi ! On avait même froid ce matin : deux fenêtres ouvertes, un bon gros courant d’air, ça fait du bien ! Ce matin, direction Lourmarin.

Il y a un château à Lourmarin, qu’on avait déjà visité l’année dernière. Sympa, mais pas assez pour le revoir cette année.

Mais ce qu’il y a surtout à Lourmarin le vendredi matin, c’est le marché. Et c’est pour ça qu’on est là. Nath a pris son panier en osier, elle est prête.

On achète quelques trucs pour ce soir : de la tapenade, des fruits, des légumes, de l’ail confit, du pain. Et des savons.

Non, Rémi, les savons c’est pour faire des cadeaux. Mais chut…

Ensuite, on se pose sur une terrasse pour notre sport préféré : écouter les conversations des gens qui passent dans la rue.

Non, ça s’appelle de l’ethnographie.

Petit jeu des vacances, que buvons-nous? Je suis à gauche, Nath à droite
Faudrait revoir les écriteaux je crois

La population n’est plus du tout la même qu’en été. Les poussettes ont laissé la place aux déambulateurs, et aux poussettes pour chiens. Ridicule ce truc j’ai jamais compris pourquoi il fallait promener son chien dans une poussette… Donc pas d’enfants qui courent partout, et beaucoup d’Anglais, d’Allemands, de Flamands…

Eh ben Rémi, tu connais L’Étranger de Camus, je ne te savais pas si cultivé.

Ouh lààà, je sens un rapprochement… Il est midi, Claudia nous avait trouvé un resto il y a quelques semaines, et il n’est ouvert le midi que le vendredi et le samedi. Or Lourmarin, c’est de l’autre côté des montagnes, et la route est bien sinueuse comme je les aime, donc on préfère y aller à midi plutôt que le soir. Les lacets après quelques verres, je ne préfère pas…

Le resto s’appelle Bouchon. On est installés à l’intérieur, et heureusement : il a fait jusqu’à 35 degrés aujourd’hui, et à l’intérieur il y a la clim. Alors merci Nath d’avoir insisté pour qu’on déjeune là. C’était top. Vraiment top. Le principe, c’est des petits plats à se partager, d’inspiration orientale et asiatique.

Comme entrée, une purée de poivrons avec plein de choses dedans, dont j’ai complètement oublié le nom, avec son petit pain tout chaud

Trop bon. Vraiment trop bon. Ensuite, deux plats. Le premier, c’est Le bœuf à notre façon, et la carte le décrit comme « comme un tataki de bœuf mais signé Bouchon » : réduction de soja sucrée, mirin, ponzu, agrumes, fumé d’échalote, « et j’en passe », avec des nouilles frites. Une carte qui renonce elle-même à finir sa liste d’ingrédients, ça nous a plu tout de suite.

Le second plat, c’est Le thon-derstruck. Un tartare de thon, une mayonnaise à la pâte de piment gochujang, une galette de riz frite et leur sauce barbecue au tamarin.

Voilà, tu es détrôné par une carte de restaurant, Rémi. Et le plat est aussi bon que son nom !

Et en dessert, une tranche de panettone chaude avec des amandes. Mmmmhh un délice !

Ah j’oubliais le vin… une tuerie. Un blanc sec, beurré, très frais, minéral en fin de bouche…

Oui, c’est vrai. Donc à retenir : La Clé des Sens, du Domaine du Coffre.

Et c’est un domaine encore totalement inconnu au bataillon pour nous. On va aller y faire un tour, c’est décidé. Le serveur, qui est sans doute aussi le patron, était très sympathique, et il nous a fait découvrir un gin arrangé.

Pas mal celle-là Rémi, mais je suis bon public 😀. C’est le principe du rhum arrangé, mais avec du gin : on laisse macérer des fruits et des épices dans l’alcool pendant des semaines. Et c’est waouw! Il faut qu’on y retourne la prochaine fois qu’on vient dans la région, c’est devenu un incontournable !

Bref, on sort de là vers 14 h 20, et là on sent bien la chaleur. Sauf que la voiture est de l’autre côté de la ville : trouver une place ce matin n’a pas été une mince affaire. Heureusement que l’airco existe. On reprend la route pour un autre incontournable : la Bastide du Laval.

Non. De l’huile d’olive. Avec plein de saveurs différentes. Ça fait la troisième fois qu’on y retourne, et on a encore des commandes à prendre.

De 15 h à 19 h, donc. Et il est 14 h 40… Alors on bascule les sièges en arrière, on laisse le moteur et l’airco allumés, et hop : mini-sieste à l’ombre. Il ne nous faut que quelques secondes pour nous endormir. On se réveille doucement vers 15 h 10.

Et hop, allons chercher les différentes bouteilles d’huile d’olive. On repart avec, en cadeau, une bouteille de rosé. Ce sera pour ce soir.

On rentre toujours par le même chemin, entre Bonnieux et Lourmarin.

Au menu ce soir : le banon d’hier, des petits fromages de chèvre au four et au miel, un peu de tapenade, un morceau de baguette… Ce sera light — vu cette chaleur, on n’a pas très faim.

À demain !

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