Luberon 2026 – Day 14

La vue du matin, de la terrasse, en attendant 8h30 qu’on puisse prendre le petit dej :

Donc, après le petit déj, le même qu’hier, et c’est très bien comme ça, on se met en route vers un autre village : Saignon.

Pas du tout, mais tu sais ce qu’il y a à Saignon ?

Non plus. Il y a un rocher.

Oui, mais ce n’est pas un rocher comme les autres : c’est le rocher de Bellevue. Et c’est vraiment un truc à voir. On est montés tout en haut.

Donc rien à voir avec le sang, Rémi.

Vu comme ça, oui. On reprend la route vers un autre village, près de Bonnieux et de Lacoste : Ménerbes.

Ah oui ?

La fois précédente, il y avait un mariage à l’église tout en haut, et du monde partout. Là, c’est super calme. À tel point qu’on n’a même pas besoin de l’IA pour enlever les gens sur les photos.

Il n’y a personne, Claudia. C’est un compliment au village, pas une critique de toi.

Puis Nath veut passer à la boutique du musée de la Lavande. Et là, il faut que j’explique quelque chose : c’est le seul endroit que je ne peux pas visiter dans tout le Luberon. Simplement parce que je ne supporte pas l’odeur de la lavande. Quand tu entres dans cette boutique, j’ai l’impression de me noyer dans une piscine remplie de Lenor lavande.

Ca doit être ça, je fuis la buanderie, tu te rapproches de plus en plus de Nath hein toi…. La solidarité féminine… Pendant ce temps, je range un peu le coffre et la banquette arrière de la voiture. Parce qu’il faut faire de la place pour les onze caisses de vin qui nous attendent au Domaine de la Verrière.

Oui, onze. On va ensuite déjeuner chez Pépin, à Coustellet. Alors Coustellet, c’est le village du milieu, dans la plaine. Il n’y a pas grand-chose à voir et ce n’est vraiment pas le plus joli du coin. Mais ça fait quelques fois qu’on s’y arrête boire un verre ou déjeuner, chez Pépin justement, et c’est très bien : tartare pour moi, charcuterie-frites pour Nath. Avec un petit verre de blanc minéral.

Ensuite, il est un peu plus de 14 h, et on se met en route vers le Domaine de la Verrière pour aller chercher nos caisses. On revoit évidemment Jacques et Catherine.

Il y avait aussi un autre couple, mort de rire à l’idée que j’allais avoir du mal à tout faire rentrer dans la voiture. Et finalement ça va : tout rentre, et il reste même de la place.

Euh, non, Rémi. On va se calmer. On a exactement cent bouteilles de vin dans la voiture.

Oui, cent! Bon, d’accord, ce n’est pas que pour nous, il y a les commandes des zamis. Mais quand même. On va se calmer. Par contre, il va falloir qu’on achète une cave à vin. C’est décidé : prochain achat, une cave à vin, à mettre dans mon bureau à la maison.

Ensuite, on revient au Bar des Amis, et on fait notre dernière petite sieste.

Puis rendez-vous au resto. Comme la carte n’a pas changé depuis trois jours, on décide de se partager quatre entrées : des panisses, une caillette, des rillettes, et des palourdes en persillade.

Comme d’hab : super bon. Et comme dessert, une pavlova. Plus un petit rhum de derrière les fagots.

C’était une chouette dernière journée dans le Luberon. On reviendra, c’est sûr ! De toute façon on revient toujours.

Demain, on remonte vers la maison mais finalement, on ne fait pas la route en une fois : on s’arrête à Langres.

Oui, Jack Langres, c’est bien connu, allez, va te coucher Rémi !

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