Luberon 2026 – Day 12

Ce matin, on se la joue cool, mais il faut vider la maison. Et en une semaine, on s’étale bien. Donc après le petit déj, on commence par les valises, on vide le frigo, et on jette quelques trucs à la poubelle, finalement pas tellement, on n’a pas gaspillé grand-chose cette année.

Vers 10h45, on quitte les Vendangeurs, la voiture chargée. On reviendra vendredi en fin de journée pour charger toutes les caisses de la Verrière qu’on a commandées. En espérant que tout rentre.

Direction Lacoste, où il y a normalement un marché le mercredi. Et surprise du jour : il fait dix degrés de moins que ces derniers jours : 23 degrés. C’est un bonheur, et pour tout dire c’est la température idéale. On reçoit bien quelques gouttes de temps en temps, mais rien de méchant.

Toujours pas de crocodile à l’horizon, Rémi. Toujours pas. On se balade dans le village, c’est très joli.

Puis on arrive au marché. Ou plutôt au pseudo-marché, parce qu’il compte exactement quatre échoppes. On comprendra quelques instants plus tard pourquoi : ça a bien draché ce matin, et les trois quarts des exposants sont repartis avant même d’avoir déballé.

On repart vers Goult. On y avait repéré, il y a quelques jours, une pizzeria dont les pizzas avaient l’air délicieuses.

Sauf que la pizzeria ne s’est jamais ouverte. On s’est donc rabattu sur un petit resto juste en face, le Goultois.

Au menu : entrecôte et pluma. Oui, on ne refuse rien.

Les assiettes étaient bien servies, c’était simple mais bon. Et on goûte une bière locale qu’on ne connaissait pas, la Fauvette. Pas mal du tout.

Après un petit café, on fait un tour dans Goult. Et bizarrement, c’est l’un des villages qu’on connaissait le moins, alors qu’on dormait à cinq kilomètres. Il est très sympa, très paisible, et il y a un château tout en haut.

Attends. Agoult ?

En gros, oui. Voilà, j’ai appris quelque chose. Encore. Pendant ce temps, Nath téléphone au Bar des Amis pour bien confirmer qu’on arrive, et pour demander à quelle heure. Réponse : avant 15 h, ou après 17 h. On y va donc directement. Et voilà : la réservation existe. Le stress d’hier soir est officiellement annulé.

On arrive à Villars vers 14 h. Ils sont encore en plein rush du service de midi, mais ils nous accueillent comme toujours, avec le sourire. On nous explique l’organisation des chambres, et on est dans la 3 (sur 4 chambres). C’est la plus belle, avec une immense terrasse et vue sur les toits de Villars et sur le Luberon.

Il y a la clim dans la chambre, et même s’il ne fait que 25 degrés dehors, elle a de quoi faire : la chambre sous les toits a été bien chauffée par les 35 degrés de moyenne de ces derniers jours. Et tout de suite, on s’y sent très bien. On déballe un peu tout, et on se fait notre petite siestasse habituelle.

Dans les toilettes de la chambre 🙂

Vers 18 h 30, on se dirige vers la partie resto. On a réservé les trois prochains soirs ici, et dans nos souvenirs, les repas étaient une tuerie.

Au menu ce soir, après un petit mojito : dakos pour Nath (comme une bruschetta), avocat grillé pour moi.

Ensuite, deux fois le thon rouge, avec un taboulé de petit épeautre. Je confirme, une tuerie !

Et pendant tout ça, il se passe quelque chose au-dessus de nous. On est à table sur la terrasse, le soleil se couche, le ciel prend des roses très pâles, la lumière devient magnifique. On arrête de manger pour regarder.

C’est là que Nath se tourne vers moi et me sort : « Même toi tu es beau, avec cette lumière ! » Euh. Comment dire. Donc sans cette lumière, je suis moche, c’est ça ? Ça fait toujours plaisir.

Bon, d’accord. Je reconnais qu’elle avait deux ou trois ardoises à régler : l’histoire d’Oppedette où j’ai prétendu que c’était moi qui avais insisté pour rester, et le panneau « Nath lave et repasse » sur lequel j’ai failli écrire une bêtise. C’est de bonne guerre.

Ah, tu t’y mets aussi, merci ! Et en dessert, des figues rôties à se partager.

Mmmmh. J’adore cet endroit. C’est super bon, les serveurs sont adorables, tout est nickel. On rentre dans notre chambre, il fait super calme. On va bien dormir, je le sens.

À demain les amis !

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