Et c’est reparti pour un tour les petits amis !
Luberon, mais on va là tout le temps, on va faire un blog cette année ?
C’est vrai qu’on va assez souvent dans cette région du sud de la France, et cette fois on a envie de partager ça avec le monde, ça ne te plaît pas, Rémi ?
Si si, ça va tant que Claudia Choufleur ne vient pas, je suis content moi…
Je suis là mon petit Rémi !
Pffff…. Et ya qui d’autres ?
Juste Nath et moi. Donc on sera 2
2 couples tu veux dire, Nath & Henry et Claudia & Rémi !
Ah, parce qu’on est un couple maintenant… J’ai pas signé pour ça moi !
Moi non plus hein qu’est-ce que tu crois, non mais…
Vous allez finir par vous entendre, j’en suis certain! Alors au programme de ces 2 semaines : Cap sur l’Ardèche pour 5 jours. Ensuite 7 jours au Gîte des Vendangeurs, dans le Domaine de la Verrière à Goult, en plein Luberon. Et pour finir, 3 jours de cocooning au Bar des Amis à Villars.
Ça s’annonce pas mal tout ça et on part quand?
On est déjà parti Rémi, on a quitté la maison ce vendredi en début d’aprèm, là on fait une petite pause à Metz pour la nuit (oui, on devient trop vieux pour descendre en une fois) et puis Metz on ne connaît pas…
Quoi, on est déjà parti là, ya pas de teasing, et tu m’annonces ça comme çà à brûle parpaing, j’ai même pas fait mes valises !
À brûle-pourpoint ! Ça veut dire « de façon brusque, sans préparation ». Poser une question à brûle-pourpoint, c’est la lâcher sans prévenir. L’origine est militaire : le pourpoint était un vêtement d’homme porté sur le torse, et tirer « à brûle-pourpoint » signifiait tirer à bout portant, si près que la poudre brûlait le tissu.
Pfff, elle me gonfle déjà l’intello de service, là, j’aime bien le brûle parpaing moi ok?
Ça y est, ça commence déjà les 2 là ! Bon, donc on est à Metz, on arrive à l’hôtel vers 17h30, on fait un petit tour dans la ville, voici quelques photos






On remarque aussi des déviations et des policiers un peu partout, on comprend pourquoi : le pape Léon XIV est attendu à Metz le 28 septembre pour la journée, et apparemment on prépare déjà sa venue autour de la cathédrale.
Léon Xiv, drôle de nom ça Xiv non?
Pas Xiv, mais XIV, 14 en chiffres romains !! M’enfin Rémi !
Ah, yen a eu 13 avant?
Oui, et ça dure depuis quelques siècles cette histoire de papes… donc là c’est le 14ème Léon, on a eu Jean Paul 2, Benoît 16, François et maintenant Léon 14
Et François il a pas eu de numéro? Ah oui, c’est comme les Rocky? le 1er Rocky, c’était pas Rocky 1, il n’est devenu Rocky 1 que quand il y a eu un Rocky 2 !
–gros soupir– Oui, c’est ça Rémi,
Léon XIV clôturera à Metz un voyage apostolique en France du 25 au 28 septembre 2026. Au programme : une rencontre interreligieuse au Centre Robert-Schuman le matin, un parcours en papamobile de 2,2 km dans l’après-midi, et une messe à 16 h à la cathédrale Saint-Étienne. Le choix de Metz n’est pas anodin : c’est la ville de Robert Schuman, artisan de la réconciliation franco-allemande.
Et ça intéresse quelqu’un?
Je ne sais pas, en tout cas, pas nous, on ne sera plus là et on s’en b.l.c. (comme dirait KDB). Allez, revenons à nos moutons, donc, la ville : on n’en attendait franchement pas grand-chose, et c’est peut-être pour ça qu’elle nous a plu. Le centre est resté très médiéval, un enchevêtrement de ruelles tortueuses où l’on se perd volontiers, avec des petits commerces improbables : friperies, relieurs, encadreurs, épiceries orientales. On avance sans but, on tourne au hasard, et on finit tranquillement par déboucher près de la fameuse cathédrale, où quelques terrasses nous attendaient…
Metz, c’est une ville qui a beaucoup plus de couches que sa réputation d’étape autoroutière ne le laisse penser. Ancienne capitale mérovingienne devenue république urbaine du Saint-Empire, puis allemande de 1871 à 1918. La cathédrale Saint-Étienne vaut l’arrêt pour ses 6 500 m² de vitraux, dont des baies de Chagall.

Après un petit apéro sur une terrasse, on s’arrête finalement chez Cerise, un bar à cocktails/resto, et hop, encore un cocktail, et au menu des pinchos et 2 petits burgers Texas. On ne s’attendait pas à autant de trucs, et c’était super bon :




On revient ensuite à l’hôtel, Nath est un peu pompette et ne tardera pas à tomber dans les bras de Morphée pendant que je rédige ce premier article…
Morphée? C’est qui çuilà ? Encore un nouveau ?
Tomber dans les bras de Morphée, c’est simplement s’endormir — et plus précisément s’endormir vite et profondément, avec une nuance de douceur et d’abandon. Morphée est le dieu grec des rêves, fils d’Hypnos (le Sommeil) et neveu de Thanatos (la Mort). Son nom vient de morphê, « la forme » : il avait le pouvoir de prendre l’apparence de n’importe qui pour apparaître aux dormeurs dans leurs songes. L’expression date du XVIIIᵉ siècle et suggère l’image du dormeur cueilli, accueilli, porté par le dieu. C’est ce qui la rend plus tendre que « s’endormir » : on ne tombe pas de fatigue, on se laisse prendre.
Bon on va aller faire dodo les enfants ! Moi aussi je sens que Morphée vient me chercher ! Il est l’heure ! A demain !
Et sinon, à Metz, ya des médecins ?
Des Messins, Rémi! Les habitants de Metz, sont des Messins ! Allez va dormir au lieu d’essayer de faire des jeux de mots pourris !